Encore une fois je t'écris pour te dire,
Comment attendre peut empêhcer de vivre
Je ne peux qu'affermir
Mon amour et dormir.
Je pense pouvoir dire que se reposer
Permet de patienter ton arrivée
Plus facilement, que
D'y penser tout le temps.
Mais comment faire pour résister à toi,
A ton corps, ton caractère et tes doigts,
Sans parler de ton nez
Joliment recourbé.
Chaque "au revoir" est pour moi douloureux
Mais on ne peut sans toi être plus heureux
Ta compagnie suffit
A me redonner la vie.
Fleur, c'est un joli et très grand prénom,
Qui s'épanouit au gré des saisons
Tu es très séduisante
Comme ce poème le chante.
Lorsque tu souris le matin
Les fleurs du bonheur dans le jardin
S'ouvrent sous tes pas gracieux
Et je m'envole aux cieux.
Quand la nuit approche je me réjouis
De savoir que les yeux d'une souris
Ne se remarque pas dans le noir
Mais les tiens brillent comme ceux d'une star.
Lorsque je m'endors l'obscurité m'entoure,
Mais heureusement que tu es dans mes rêves
Et alors résonne dans ma tête "amour"
Ce mot qui ne laisse point de trêves.
Les flammes de mille feux embrasent mon coeur
Lorsque c'est l'heure
J'oublies alors les soucis de la vie,
T'attends et souris.
Ainsi je survis...
Je te l'ai déjà dit, je suis timide,
Et l'expression par les mots et les rimes
M'aide beaucoup pour t'écrire
Ce que j'ai du mal à dire.
De plus écrire je trouve ça amusant
De t'écrire en vers
Fragiles comme le verre
J'espère que ce n'est pas trop déplaisant.
Le temps poursuit sa route
Sans être dérangé
Ni par le doute
Ni par les dés.
La seule façon de s'en déjouer
Pour n'y penser est d'ignorer
Qu'il passait, passe et repasse
Et que vacante reste ta place.
Loin des yeux, loin du coeur
Quel proverbe malheureux
Pour celui qui se meurt
De te voir dans les yeux.
Cependant on ne peut apprendre la patience
qu'en regardant son malheur comme une science
Pour un étudiant
Tout en l'oubliant.
Ce qui au départ était pénible
Arrive à devenir possible,
Ce qui devient une habitude
N'es plus comme avant aussi rude.
Pendant une semaine, ne pas la voir
Dans aucun enddroit ou même un couloir
Quelle tristesse, mais quel bonheur
De te retrouver au retour ma Fleur.
Ce poème est plus court que les autres
Court et concentré
Il contient contrairement aux autres
Plus d'intensité.
Je pourrais t'écrire des lettres
Mais mes idées, où les mettre
Je préfère les rimes
Que de jouer au mime.
Voila un poème de plus
De la série le temps c'est long
Mais pour moi ça reste un plus
Car plus c'est long, plus c'est bon.
Une différence cependant nous oppose,
tu es tout le temps prise et occupée
Tu devrais plus souvent faire des pauses
Avant d'être complétement épuisée!